Avec toi, sans toit

2642 jours de voyage au total... - 26.635 km parcourus - Rentrée en France depuis le 7 juillet 2012...
Rendez-vous le 15 décembre 2012
au Zazou Bar,
33, place de l'Albinque, 81100, Castres
!!! ;-)

Galeries photos

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Une image valant mieux qu'un long discours, vous trouverez ici une sélection des clichés réalisés au cours de mon périple...

Galerie photos Equateur - Sùa - (22 photos)

Equateur - Sùa >>> Sùa : petit village de pêcheur
>> Atacames : 1ère ville à 5mn de bus de Sùa
> Esméraldas : grande ville à 45mn de bus de Sùa


>>>>>>>> Sùa est un village situé sur la côte nord du pays dans la Région d'Esmeraldas (province). Il y a environ 3500 habitants s’appelant les Sueños. La population est majoritairement afro-équatoriennes, descendant des esclaves, Guayaquil ayant été un centre de traite important. Il faut savoir que la communauté noire d'Esmeraldas a été créée par des esclaves en fuite ayant profité du naufrage d’un galion espagnol en 1553. Le village vit principalement de la pêche et un peu de l’agriculture dans les terres.

Le village de Sùa vit au rythme de la pêche. Les pêcheurs débarquent leurs prises sur la plage, qui se transforme alors en marché improvisé. Les spécialités d'ici sont alors le poisson, cuisiné sous différentes manières (frit, en soupe, a la plancha...) et les fruits de mer (crevettes, crabes, langoustes, ...) De plus, il faut savoir que l'Équateur est un des premiers exportateurs de bananes, celles-ci faisant alors partie de tous les plats et cuisiné de façon différentes.

Voici quelques exemples de plats typiques:
- l'encocado: fruit de mer ou poisson au lait de coco et aux épices, souvent servi avec du riz
- Pusando: plat de porc ou de poisson au lait de coco, banane plantain et manioc.
- Ceviche: soupe froide à base de crevettes, calmar, moules ou poisson, mariné dans du jus de citron et tomates et servi avec des chips de bananes.
- cocada: sucrerie ronde à base de sucre brun, de lait de coco, de lait et d'arachides.


Sua est un village authentique et agréable. Il est situé dans une baie, la mer est donc très calme et propice à la baignade. En bord de mer, on retrouve le Malecón ou l’on peut boire un verre dans une des nombreuses cabañas.

L’île aux oiseaux où l'on peut y voir les fameux patas azules, des colibris, ...

Des baleines font leur apparition entre juin et septembre et Sua est connu pour ses balades touristiques en bateau afin d’observer ces mammifères.

La petite histoire de Sùa..............
Il était une fois une princesse inca du nom de Súa. son prince bien-aimé et elle firent un séjour prolongé dans ce charmant petit village. En apprenant que son mari la trompait avec une fille du coin, la belle princesse se jeta du haut des rochers del Peñón pour finir dans la mer. Depuis, le site se souvient d'elle.

* Vu le comportement de l'Equatorien mâle, je suis étonnée que le village ne change pas de nom chaque semaine ;-)

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Galerie photos Equateur - Guyaquil - (6 photos)

Equateur - Guyaquil Guayaquil

Pays : Équateur
Altitude : 0 m
Superficie : 1.214 km2
Démographie : 3.600.000 hab.
Habitants : Los Guayaquileños(as)
Monnaie : Dollar Américain (1 € = 1,4 $)

Deux millions d’habitants le long du fleuve Guayas, à 80 km de l’océan : Guayaquil est la capitale économique de l’Équateur et l’un des grands ports de la côte occidentale de l’Amérique du Sud. La « Perle du Pacifique », chantée au XVIIIe siècle par le poète Juan Bautista Aguirre, est pourtant évitée comme la peste par les voyageurs. Réputée pour être un coupe-gorge, elle et supposée sâle et sans intérêt. C’est ignorer les efforts accomplis pour enrayer la criminalité et rénover le centre. Si le résultat est spectaculaire, on aime ou on n’aime pas les nouveaux atouts de Guayaquil.

On ne se défait pas du jour au lendemain d’une réputation sulfureuse. Pendant longtemps, Guayaquil a arboré le titre peu enviable de ville la plus dangereuse d’Équateur. En 1989, sur son album Puta’s Fever, la Mano Negra lui consacrait un tube éloquent, Guayaquil City : « Guayaquil City gonna kill you baby. » On ne peut plus engageant. Misère, délabrement, amoncellement d’ordures dans les rues, criminalité... Un tableau apocalyptique qui a fini par rebuter le plus aventureux des routards. Aujourd’hui, la plupart des voyageurs en Équateur atterrissent à Quito et planifient de là-bas toutes leurs excursions ; ils évitent tout bonnement Guayaquil ou ne font qu’un saut à la gare routière pour enchaîner aussi sec vers la côte.
Pourtant, voilà déjà douze ans que les choses bougent, progressivement, à Guayaquil. En 1992, le nouveau maire, León Febres Cordero (président de l’Équateur de 1984 à 1988), a initié une politique originale : plutôt que de se mettre l’argent de la municipalité dans la poche, il l’a réinjecté dans des projets de mise en valeur de la ville. Depuis 2000, son successeur, Jaime Nebot (réélu en 2004), du même Parti social chrétien, poursuit cette politique à laquelle il a donné un bon coup d’accélérateur. Lutte contre la délinquance par l’augmentation des effectifs policiers, rénovation du centre-ville, réaménagement des berges du Guayas en promenade du dimanche (le très réussi Malecón 2000), etc. La transformation est spectaculaire.

Dans le centre, le long du Malecón et de l’artère principale de Guayaquil, l’avenue 9 de Octubre, jusqu’au parc du Centenario, les façades des immeubles ont été restaurées et repeintes, la chaussée refaite, des zones piétonnières aménagées autour de la plaza de Administración... Plus d’ordures jonchant les avenues rectilignes, elles ne résistent pas longtemps aux balais du personnel d’entretien qui traque la saleté à tous les coins de rue. Ils ne sont dépassés en nombre que par les policiers, qu’on croise également à chaque esquina. Bref, dans les quartiers touristiques, on se sent en sécurité, un peu trop peut-être. Tout ce déploiement policier ne sera pas sans rappeler aux Parisiens « l’effet Sarkozy » qui a multiplié les hommes en uniforme dans les endroits les plus fréquentés de la capitale française.
En s’éloignant de ces zones surprotégées, on constate que même les quartiers plus pauvres sont d’une relative propreté, et l’on y croise toujours des hommes en uniforme. C’est là peut-être le plus grand signe de réussite de la mise en valeur de Guayaquil. Ses habitants en récoltent les fruits, à tel point qu’ils prennent désormais soin de leur ville et qu’ils clament leur fierté d’être Guayaquileños. Reste à convaincre les touristes qu’ils y trouveront aussi leur bonheur.


* Étape incontournable de la visite de Guayaquil, "le Malecón 2000" en est la fierté. La berge du Guayas a été entièrement réaménagée en agréable promenade de 2,5 km menant au pied du Cerro Santa Ana. On y croise, de jour comme de nuit, un nombre impressionnant de policiers au talkie-walkie grésillant, des hommes greffés d’un balai, des familles et des tourtereaux venus y passer un moment de détente. On est frappé par le design des infrastructures, qui évoque un décor maritime stylisé : passerelles en bois, tourelles surmontées d’une voile en Plexiglas... Tout a été conçu pour les loisirs ; on trouve un terrain de jeux pour les enfants, une aire d’exercices, des buvettes, des restos, un centre commercial, deux cinémas et un très beau musée, le MAAC (Museo antropológico y de arte contemporáneo). Son intéressante collection d’art contemporain qui regroupe notamment, cocorico !, des reproductions de lithographies d’artistes français du XIXe siècle, est admirablement bien articulée le long d’un parcours de cinq salles spacieuses et bien éclairées. Le Malecón 2000 offre une balade bien sympathique, si l’on occulte le fait que, parmi les restos, le KFC distille des relents de frites grasses, que le ciné affiche en grosses lettres la très américaine marque « IMAX » et que la sono diffuse parfois des rythmes électroniques qui n’ont pas grand-chose de typique.

* À l’extrémité nord du Malecón, la butte aux mille couleurs du Cerro Santa Ana attire irrésistiblement le chaland. Jusqu’à il y a peu, l’endroit était vivement déconseillé au touriste, proie facile des miséreux qui vivotaient dans ce quartier délabré. Aujourd’hui, grâce à un énergique programme de réhabilitation encore en cours, la transformation est radicale. Les bicoques en ruine ont été restaurées et repeintes de couleurs gaies : rose, jaune, bleu, vert. Pour mieux rappeler au visiteur l’exploit accompli, chacune des façades rénovées arbore une photo-souvenir de son allure avant le lifting. Retombée positive sur laquelle il faut insister, les familles qui vivaient ici sont restées. Elles ont su tirer parti de la nouvelle attractivité du quartier en aménageant leur maison en boutique de souvenirs, en galerie d’art, en bar ou en resto. La sécurité est revenue, même si elle n’est pas étrangère au troupeau de policiers qui quadrillent la montée, et qui vous suivent discrètement s’il vous prend l’envie de quitter la montée principale pour redescendre vers Las Peñas, le quartier le plus ancien de Guayaquil. C’est que Las Peñas est en cours de rénovation : on s’y promène, en compagnie d’un de ces discrets gardes du corps (amusant !), au milieu d’ouvriers affairés à consolider des façades dont on devine l’antique beauté, ou à pelleter la terre de ruelles poussiéreuses.
C’est ici, sur le Cerro Santa Ana, que l’on prend le mieux la mesure de l’enjeu de la réhabilitation de Guayaquil. Si l’on s’éloigne un peu à l’ouest de la montée principale rythmée de 444 marches numérotées, on tombe sur le flanc de la butte qui ne bénéficie pas encore du programme de réhabilitation. Là, la misère saute aux yeux : bicoques délabrées aux couleurs défraîchies et chemins de terre contrastent avec l’aspect rutilant de la zone rénovée, et témoignent à quel point la transformation de celle-ci est réussie. Bien sûr, il y a quelques artifices. Arrivé en haut du cerro, d’où l’on a une vue panoramique sur Guayaquil et la rive gauche du Guayas, on constate avec amusement que la jolie toiture en tuile des maisons rénovées n’est en fait qu’un auvent qui cache de la tôle ondulée. Mais à terme, c’est toute la butte qui sera remise en valeur ainsi que, si les finances le permettent, sa voisine du Cerro del Carmen, qui abrite l’étonnant cimetière immaculé de la ville.


* Le Parque histórico offre un édifiant retour dans le temps en reconstituant la province de Guayaquil au XIXe siècle. La visite comprend trois étapes.
La « zone sauvage » restitue l’écosystème originel de la région, qui se partage entre la mangrove et la forêt tropicale sèche. On y a aménagé des enclos où vivent des spécimens de la faune locale, souvent en danger de disparition. Outre le rigolo canclón (sorte de dinde avec une corne sur la tête), des perroquets et des tapirs, on croise de charmantes bébêtes comme les caïmans, qui hantaient autrefois le Guayas, ou une inquiétante famille d’aigles harpies. Amis des animaux, sachez qu’on est loin de l’image sordide d’un zoo bétonné, et que l’on œuvre ici en parallèle à un programme de sauvegarde des espèces.
La « zone architecturale » s’articule autour du Malecón 1900, sorte de musée en plein air reconstituant une rue de Guayaquil au début du siècle dernier. 70 % du bois qui a servi à reconstruire les façades des différentes maisons, de la banque au bistrot, provient des bâtiments d’origine. De même, la rue est pavée avec les pierres de l’ancien Malecón situé dans le centre. À l’image de toute la ville, qui grouille de projets de transformation, cette partie du parc est en pleine évolution. À terme, la banque devrait de nouveau servir aux transactions, permettant aux visiteurs d’acheter des sucres (l’ancienne monnaie équatorienne) pour régler leurs achats à l’intérieur du parc. L’Hospicio Corazón de Jesús devrait quant à lui abriter des salles d’exposition.
La « zone des traditions », enfin, propose un aperçu intéressant du mode de vie et des coutumes à la campagne. On y cultive notamment les plantes utilisées comme remèdes par les chamans.
Dans cet agréable parc aussi qualifié d’avatar de Disneyland, on s’offre avant tout une jolie balade en dehors du centre-ville. Les Guayaquileños ne s’y sont pas trompés et viennent nombreux le week-end.

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Galerie photos Pérou - Lima - (27 photos)

Pérou - Lima Lima

Pays : Pérou
Altitude : 0 m
Habitants : Limeño(a)
Monnaie : sol (nuevo sol Peruviano) 1 € = 3,7 soles


Lima est la capitale et la principale ville du Pérou. Située sur la côte centrale du pays, au bord de l'océan Pacifique, Lima s'étend sur les vallées de trois fleuves : Rimac, Chillón et Lurín.

Avec une agglomération d’environ dix millions d’habitants, Lima est la cinquième plus grande ville en Amérique latine, derrière les villes de Mexico, São Paulo, Buenos Aires et Rio de Janeiro.

Lima fut fondée le 18 janvier 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro, sous le nom de « la Ciudad de los Reyes » (« la Cité des Rois »). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822.

Lima est actuellement le centre commercial, financier, culturel et politique du Pérou et concentre en même temps deux tiers de l’activité industrielle du pays. Lima dispose également du plus grand aéroport du pays, l'aéroport international Jorge Chávez, qui dessert les principales villes de l’Europe, des États-Unis et de l'Amérique latine.

La ville de Lima conserve un patrimoine architectural important allant de l’époque coloniale au XXe siècle et, à ce titre, le centre-ville de Lima a été classé patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. À nos jours, la province de Lima est divisée en 43 districts, dont les plus célèbres sont Miraflores, La Molina, San Isidro, Barranco et Los Olivos.

Presque tous les monuments remarquables se trouvent dans le centre historique, y compris l'université nationale Majeure San Marcos (1551) qui est la plus ancienne d'Amérique. Dans le centre-ville, appelé aussi le Cercado en référence aux murailles qui entouraient la ville au XVIIIe siècle, on trouve par exemple le palais Torre-Tagle, actuel siège du ministère des Affaires étrangères péruvien, et le meilleur exemple de l'architecture créole de Lima, largement inspirée par l'Andalousie, et d'autres grandes demeures seigneuriales, comme la Maison Riva-Agüero, la maison Prado ou la maison de Negreiros.

La cathédrale de Lima, construite au XVIIe siècle, est l'un des plus beaux exemples du baroque colonial à l'échelle continentale. Elle contient le mausolée du conquistador Francisco Pizarro. Outre ces exemples d'architecture coloniale, le centre historique de Lima, classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1991, est une concentration des styles architecturaux qui ont marqué l'Amérique latine, avec des bâtiments néo-classiques d'inspiration française, comme le théâtre municipal de Lima, la place San Martin ou l'immeuble Rimac, des bâtiments Art nouveau, comme l'immeuble Courret, quelques ensembles Art déco, surtout autour du Jiron de la Union, la voie piétonne qui lie les deux places principales du centre-ville, la place d'Armes et la place San Martin.

Au-delà de ce que furent les anciennes murailles de la ville, les quartiers de l'expansion urbaine de la fin du XIXe siècle décèlent des avenues de grandes maisons bourgeoises néo-classiques, comme le Paseo Colon, et de grands parcs comme le parc de l'Exposition, ou le parc de la Reserva qui étaient les lieux de promenade préférés au début du XXe siècle.

En dehors du centre-ville, El Olivar, un jardin d'oliviers plantés au XVIe siècle, à San Isidro, le front de mer de Miraflores ou le centre de Barranco, et ses maisons du début du siècle, sont tout aussi dignes d'intérêt.

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Galerie photos Pérou - Machu Picchu - (15 photos)

Pérou - Machu Picchu Le Machu Picchu (du quechua "machu" = vieille, et "picchu" = montagne) est une ancienne cité inca du XVe siècle, perchée sur un promontoire rocheux qui unit les monts Machu Picchu et Huayna Picchu sur le versant oriental des Andes centrales.

Le site se trouve à l'est de la Cordillère des Andes, dans le Cañón del Urubamba, aux débuts de la forêt amazonienne.
Les ruines sont à cheval entre deux montagnes, à 2 438 mètres d'altitude. L'une est le Huayna Picchu, signifiant « jeune montagne ». L'autre montagne est le Machu Picchu, signifiant « vieux sommet ». C'est cette montagne qui a donné son nom au site archéologique.


On peut accéder au Machu Picchu via différents chemins de randonnée (randonnées de 2 à 9 jours). Le plus emprunté, le chemin de l'Inca, est soumis à un contrôle strict et ne peut être effectué qu'avec une agence de voyage.
Le village le plus proche du Machu Picchu est Aguas Calientes, à 400 mètres en contrebas. Depuis ce village, un service de bus emprunte régulièrement la route « Hiram Bingham » vers le Machu Picchu, que coupe un sentier piéton plus direct. Aucune route ne dessert Aguas Calientes : les visiteurs du Machu Picchu doivent donc utiliser la ligne de chemin de fer qui traverse le village, au départ d'Ollantaytambo.

La ville sacrée Machu Picchu, oubliée pendant des siècles, est considérée comme une œuvre maîtresse de l’architecture inca. Elle fut dévoilée au monde par l’archéologue américain Hiram Bingham, professeur assistant d'histoire de l'Amérique latine à l’Université Yale, qui écrivit un ouvrage de référence à ce sujet. Ses caractéristiques architecturales et le voile de mystère que la littérature a tissé sur le site en ont fait une des destinations touristiques les plus prisées de la planète. Depuis 1983, le site est sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Le 7 juillet 2007, Machu Picchu a été désigné comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde par la NewOpenWorld Foundation, un organisme non officiel et à caractère commercial. Enfin le site fait partie de tout un ensemble culturel et écologique connu sous le nom de « Sanctuaire historique de Machu Picchu ».


Selon des documents du XVIe siècle, Le Machu Picchu aurait été une des résidences de l’empereur Pachacutec. Cependant, quelques-unes des plus grandes constructions et le caractère cérémonial de la principale voie d’accès au llaqta démontreraient que le lieu fut utilisé comme un sanctuaire religieux. Les deux usages ne s’excluent pas forcément. En revanche, les experts ont écarté l’idée d’un ouvrage militaire.
On estime que 1200 personnes pouvaient vivre à Machu Picchu. On y a dénombré environ 200 constructions. Elles s'étendent approximativement sur 530 mètres de long sur 200 mètres de large. Elles font partie d'un territoire du Sistema Nacional De Areas Naturales Protegidas appelé « Sanctuaire historique de Machu Picchu » qui s'étend sur 32 592 hectares. Le but est de protéger certaines espèces biologiques menacées d'extinction et des sites incas, Machu Picchu étant le plus important.

Toutes les constructions du Machu Picchu sont de style classique inca, c'est-à-dire avec les constructions ayant une surface légèrement plus importante à la base qu'au sommet, ce qui leur confère une bonne résistance aux séismes. Le temple aux 3 fenêtres a joué un rôle important. C'est le signe des dates des solstices, le soleil illumine tour à tour une fenêtre marquant ainsi un point sur le sol.
Les pierres utilisées pour la construction du site provenait de carrières éloignées, ce qui demandait une ingénierie très évoluée pour faire monter des blocs de pierre pouvant peser plusieurs tonnes jusqu'au sommet de la montagne.

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Galerie photos PEROU - Cusco - (4 photos)

PEROU - Cusco Cusco (ou Cuzco)

Pays : Pérou
Altitude : 3.400 m
Démographie : 300.000 hab.
Habitants : Los cusqueños/as
Monnaie : sol (el nuevo sol) 1 € = 3,7 soles


Cusco fut la capitale des Incas et a été longtemps un carrefour sur l'axe économique transandin mais s'est endormie quand l'activité commerciale s'est tournée vers Lima.

La légende veut que la ville ait été fondée au XIIe siècle par Manco Capac et Mama Ocllo après leur « naissance » dans le lac Titicaca. Avant l'arrivée des conquistadors, la ville était partagée en quatre quartiers, occupés par les Incas et des ressortissants des tribus de leur empire. Les principaux monuments dataient de l'Inca Pachacutec.
On peut encore admirer les murs incas originels dans certaines rues de la ville ou même le temple du Soleil, Qorikancha, de nouveau révélé au monde après le tremblement de terre de 1950. En effet sur les fondations de ce temple avait été bâti le couvent Santo Domingo, fortement endommagé par le séisme.
Après avoir détruit une bonne partie de la ville en 1534, les Espagnols y érigèrent une cathédrale au XVIe siècle.
La ville perdit de son importance au profit d'Arequipa, mais la découverte du Machu Picchu en 1911 relança son essor au profit du tourisme.

Cuzco se caractérise par cette mixité architecturale inca et espagnole. Les murs aux pierres de granit assemblées à la perfection sans liant côtoient les monuments coloniaux et les églises de style baroque. En 1983, l’Unesco inscrit la ville de Cuzco au patrimoine mondial. Depuis, le tourisme est de venu la principale ressource de la région, la ville étant le point de départ incontournable pour explorer la vallée sacrée des incas et le Machu Picchu.

Le 8 décembre 2004 l'ensemble des 12 pays d'Amérique du Sud ont signé la Déclaration de Cuzco visant à créer la Communauté sud-américaine de nations sur le modèle de l'Union européenne.


La ville de Cuzco, bien que située à une latitude voisine de l'équateur, bénéficie d'un climat tempéré en raison de son altitude très élevée.

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