Avec toi, sans toit

2741 jours de voyage au total... - 26.635 km parcourus - Rentrée en France depuis le 7 juillet 2012...
Rendez-vous le 15 décembre 2012
au Zazou Bar,
33, place de l'Albinque, 81100, Castres
!!! ;-)

Carnet de route

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Etape par étape, vous pouvez suivre ici mon parcours ainsi que le récit de mes aventures...

le 24 Novembre 2011 à 18h30

Une galerie spéciale pour tous les loulous de l'école Louis David qui ont des questions sur les fruits smiley

Merci Wikipédia ;-)

 

 

 L'ananas -  fruit de..... l'ananas ?

L'ananas est une plante originaire d'Amérique du Sud, d'Amérique Centrale et des Caraïbes. Il est connu principalement pour son fruit comestible, qui est en réalité une infrutescence. (Heu...comment dire simplement ? suis pas prof de botanique ! en résumé c'est un fruit mais c'est pas vraiment un fruit....).

Le mot ananas vient du tupi-guarani "naná naná", qui signifie « parfum des parfums ».  Ca remettrait donc en question le fait que le roman d'Emile Zola soit à l'origine du mot "nana"  ;-) ?!  L'idée me plait assez....

L'Ananas comosus est une plante pouvant atteindre 1 m à 1,50 m en tous sens, avec de longues feuilles de 50 cm à 1,80 m, dentées en général.

La floraison de l'ananas est caractéristique des Broméliacées, présentant au bout d'une tige, généralement unique, une couronne de feuilles courtes surmontant un ensemble de fleurs bleues éphémères (ne vivant qu'une journée), donnant de nombreux fruits coniques, qui grossissent individuellement jusqu'à se rejoindre, formant à maturité l'ananas que nous connaissons. Le fruit est allongé et peut avoir plus d'une trentaine de centimètres de longueur; son écorce, composée de motifs hexagonaux en écailles, est de couleur variable selon la variété. Sa chair, très juteuse, est également de couleur variable, généralement blanche ou jaune.

Un ananas nécessite quatorze à vingt mois de la plantation à la récolte. Le poids du fruit est proportionnel au poids du pied au moment de la floraison : l'art du planteur consiste donc à le faire « fleurir » au bon moment.

Dans la nature, l’ananas est pollinisé par les oiseaux-mouches. De petites graines brunes se forment alors dans le fruit. Pour éviter la présence de ces graines affectant le goût du fruit, les cultivateurs éloignent les oiseaux-mouches des plantations, et interdisent l’exportation dans les régions qui ne sont pas un habitat naturel pour ces oiseaux, comme les îles Hawaii.

L’ananas est multiplié plus souvent par division des rejets formés à la base de la plante, ou par bouturage de la couronne de feuilles portée par le fruit. On dit que la plante a une multiplication végétative.

L'ananas est une plante tropicale qui meurt si elle est exposée à une température inférieure à 10 °C : c'est pour cette raison qu'on ne doit pas conserver le fruit au réfrigérateur.

En France métropolitaine et en Suisse romande, le «S» de ananas est généralement prononcé, tandis qu'aux Antilles françaises, à la Réunion, en Belgique, en Haïti et au Québec, ce n'est pas le cas. C'est un peu comme pour Avoriaz et Chamonix..... Les pauvres prononcent toutes les lettres, les riches et les parisiens ne prononcent ni le "Z" ni le "X"  cheeky  .

 

 

 

 

 La noix de coco -  fruit du cocotier

La noix de coco est le fruit du cocotier, un des représentants de la famille des palmiers. La fleur complète fait jusqu’à 30 centimètres de diamètre. L'extérieur du fruit est lisse et de couleur vert clair ou orange, tirant sur le brun et recouvert d'une épaisse couche de fibres ligneuses brunes entourant la noix à maturité et composé d'une solide coque sphérique qui protège une amande blanchâtre comestible.

Le cocotier est probablement originaire de la région indomalaise. Il est maintenant acclimaté dans la plupart des pays tropicaux.

Le cocotier fait partie des palmiers, avec un tronc acéré. Il peut atteindre une hauteur de 25 m ; le tronc se termine par une couronne d'immenses feuilles en forme de plumes : les palmes. Le cocotier pousse principalement sur les plaines côtières des régions tropicales, en milieu humide : zones de remontées d'eaux souterraines ou de stagnation d'eaux de pluie.

Pour toutes les variétés de cocotier, l'organisation des fruits est similaire. Un épiderme, d'abord coloré, puis gris-brun à maturité, entoure une enveloppe coriace et fibreuse appelée « bourre ». Elle entoure une coque, brun sombre et très résistante, qui adhère fortement à la bourre. Une fine pellicule d'un brun rougeâtre, le tégument séminal, forme un lien entre la coque et un albumen blanc, brillant, de 10 à 15 mm d'épaisseur. L’albumen est communément désigné sous le terme d'amande. Un liquide opalescent et sucré occupe jusqu'aux trois quarts de la cavité interne. On l'appelle communément « eau de coco », le terme « lait de coco » étant de préférence réservé à un liquide blanchâtre extrait de l'amande râpée et pressée.

La germination de la noix de coco dure entre 4 et 10 mois. Le cocotier donne ses premiers fruits à l'âge de 5 ou 6 ans, et il atteint sa production maximale au bout d'une quinzaine d'années. Un cocotier adulte peut porter entre 50 et 500 noix de coco. À partir de l'âge de 50 ans, sa production baisse sensiblement.

La récolte peut intervenir sur les fruits verts, directement dans l'arbre, ou par ramassage des noix mûres tombées à terre. Il faut environ un an avant que la noix de coco atteigne sa pleine maturité.

 

 

 




Le noni -  fruit du Morinda Citrifolia


Depuis des centaines d'années de nombreux peuples utilisent ce fruit aux propriétés bénéfiques pour la santé.
Par exemple, on raconte que les Polynésiens utilisaient le fruit du Noni comme ingrédient principal de toutes leurs préparations médicinales et qu'ils l'utilisaient pour des problèmes comme : asthme et allergies, problèmes pulmonaires, douleurs arthritiques, maux de tête, migraines, problèmes de digestion, constipation, parasites, problèmes menstruels, grippe, rhume, toux, fatigue chronique, fractures, et bien d’autres situations. En Malaisie il est utilisé pour soigner les problèmes urinaires, le diabète, la grippe, les menstruations difficiles et les hémorragies. Dans les Caraïbes il est connu comme étant "l'arbre anti-douleur" et est utilisé pour des problèmes comme les foulures, les os brisés, les fièvres etc. Dans le sud-est asiatique il est utilisé pour les problèmes de gorge, de bouche, de gencives et dans les Philippines il est reconnu comme un purificateur intestinal, particulièrement pour l'élimination des parasites.

Oui, désolée les enfants, je ne suis pas que botaniste, je suis aussi un peu docteur ;-).


Je ne sais pas exactement sous quelle forme ce "fruit-miracle" est administré sachant qu'il a une odeur atroce qui se rapproche de celle du vomi (ça c'est pas une blague !)  -  il parait que le goût est moins fort que l'odeur mais je ne me suis pas aventurée jusque là !

 

 

Le cacao -  fruit du cacaotier (aussi appelé cacaoyer)
 

Je sais, vous allez être très déçus les enfants mais vous êtes grands, il est temps de rétablir la vérité !

 

Alors non, le cacao ne pousse pas dans les boîtes jaunes avec le lapin en short bleu qui fait son crâneur, ni dans les pis de la vache violette qui fait que de se promener dans la montagne et d'écrire sur le dos de ses copines, ni grâce aux marmottes qui travaillent à la chaîne dans la belle cabane en bois où on aimerait bien nous aussi aller en classe de neige wink .

D'ailleurs à ce sujet, vous pouvez cliquer ici pour signer la pétition contre " le travail non déclaré des marmottes  "      parce que même si elles ne mettent pas vraiment le chocolat dans le papier d'alu, on ne doit pas cautionner pour autant (merci de les soutenir, les marmottes sont mes amies).

 

 

Revenons à nos moutons (faute de marmotte) : le cacaotier (ou cacaoyer) est un arbre qui mesure de 10 à 15 mètres de haut, généralement taillé à 6 ou 8 mètres, cauliflore (plantes dont les fleurs poussent directement sur le tronc) et à feuilles persistantes. Il fleurit à partir de 3 ans et donne fleurs, fruits et feuilles tout au long de l'année. Il atteint son plein rendement 6 à 7 ans après plantation et vit jusqu'à 40 ans. Ses fleurs mesurent environ un centimètre et seulement une sur environ 500 d'entre elles donne des fruits. L'arbre peut produire annuellement jusqu'à 100 000 fleurs de couleur blanche ou légèrement rosée. Elles apparaissent toute l'année sur des renflements du bois de l'arbre, appelés coussinets floraux. Par conséquent, on trouve au même moment des fleurs et des fruits sur l'arbre.

Ses fruits, les « cabosses », sont de grosses baies allongées ressemblant à un petit ballon de football américain. Chaque cabosse peut peser jusqu'à 400 g pour 15 à 20 cm de long. Elles ont la particularité de grossir à la fois sur les branches maîtresses mais aussi directement sur le tronc de l'arbre. La maturation des fruits dure de 5 à 7 mois. En moyenne un arbre donne environ 150 cabosses par an, ce qui donne près de 6 kg de cacao.

 

Les cabosses contiennent de nombreuses graines (entre 25 et 75) regroupées en épis et appelées fèves de cacao riches en amidon, en matières grasses et en alcaloïdes (je sais les enfants, moi non plus, demandez à votre maîtresse wink).

 

 

Chaque graine mûre est entourée d'une pulpe appelée « mucilage ». Le mucilage est blanc, aqueux et sucré. Après fermentation et torréfaction (on les fait griller), ces graines sont utilisées pour la fabrication du cacao et du chocolat. Le cacaotier présente des fèves de cacao aux saveurs différentes suivant la variété de l'arbre.

 

Céleste, la dame qui m'a fait visiter les champs de cacao m'a fait goûter les fèves et le mucilage. Ca ne se mange pas, il faut juste sucer les fèves et la pulpe, comme un bonbon, c'est très bon, très sucré, ça ressemble un peu aux fraises tagada ! je sais, ça n'a rien à voir avec le chocolat..... allez savoir..... ça remet une fois de plus en question l'existence des marmottes dans la cabane et du lapin en short  !!!!

 

 

 

 

 

La mangue -  fruit du manguier

Le manguier est un grand arbre originaire des forêts du Pakistan et de la Birmanie où il pousse encore à l'état sauvage. Cet arbre, le Mangifera indica, a un feuillage persistant, dense et vert foncé. La forme de son fruit est à la base du motif cachemire. Son nom vient du Malayalam "manga".

La mangue est un fruit charnu, son poids varie de 300 g à 2 kg. C'est une drupe (c'est à dire un fruit charnu à noyau), sa chair adhère à un noyau large et plat. Elle peut être ronde, ovale ou réniforme, et présente une écorce pouvant être de couleur jaune, verte ou rouge, qu'il est nécessaire d'enlever, car elle contient des substances irritantes et n'est donc pas comestible.

Sa chair est jaune foncé, onctueuse et sucrée, avec un goût de pêche et de fleur, parfois légèrement poivrée. Selon les variétés ou lorsque le fruit est trop mûr, la chair devient parfois filandreuse.

Aujourd'hui, la mangue est cultivée dans tous les pays tropicaux et subtropicaux du globe, et on en connaît plusieurs centaines d'espèces différentes, dont quelques-unes seulement sont commercialisées.

 

 

La papaye -  fruit du papayer

Le papayer (Carica papaya) est  un arbre originaire du Mexique.

C'est une baie savoureuse, généreuse en saveurs complexes, ovoïde ou arrondie, de 20 à 30 cm de long, à la pulpe comestible, pouvant peser à peu près un kilogramme (et parfois jusqu'à 5 kg) et renfermant de nombreuses graines noires entourées d'un mucilage. A maturité, les papayes sont vert jaunâtre, avec une chair juteuse, jaune orangé.

 

Le latex est recueilli en incisant les fruits encore verts. Il coagule rapidement et est récupéré par raclage et séchage au soleil ou artificiellement.  Du suc de papayer ainsi obtenu, on extrait une protéase attendrissante appelée papaïne, formée de 212 acides aminés et la chymopapaïne, une protéase de 218 acides aminés, utilisée en chimionucléolyse (traitement des hernies discales). La papaïne est inscrite au codex français depuis 1937. OK ?? contrôle lundi matin !   Aller les enfants......... c'était pour rire wink !!! 

Et non les maîtresses on ne fait pas le latex à partir des fraises wink.

 

 

Le fruit de la passion (maracuja) -  fruit de la passiflore

La grenadille ou passiflora edulis est une plante grimpante de la famille des passiflores, originaire du Paraguay, Brésil et nord-est de l'Argentine. Cette variété est comestible contrairement par exemple, à la passiflore bleue (ornementale) de mon jardin ;-).

Elle est cultivée pour ses fruits comme la vigne, sur des échalas et des fils de fer, dans les régions chaudes. Ses fruits sont nommés fruits de la passion ou maracuja. Il existe des maracujas jaunes et des pourpres. La forme jaune est autostérile alors que la forme pourpre est autofertile.

 

La passiflore a des propriétés anxiolitique. Et bien voilà..... ceci explique celà : le rythme équatorien !!!

 

 

L'avocat -  fruit de l'avocatier

L'avocat est le fruit de l'avocatier, arbre originaire du Mexique et d'Amérique centrale, largement cultivé pour ses fruits consommés comme légumes. Le mot avocat provient de l'espagnol "aguacate" , lui-même dérivé du mot de langue nahuatl "ahuacatl" qui signifie testicule, par analogie à la forme de cet organe.

C'est un fruit climactérique particulier : sa maturation ne peut s'effectuer qu'une fois le fruit détaché de l'arbre.

L'avocat est une grosse baie à un seul pépin.

Les fruits des variétés les plus couramment commercialisées ont la taille d'un gros citron (150 à 250 g), mais il existe aussi des variétés plus grosses (plus de 1 kg) ou miniatures : avocats-cornichons.

Alors que les inflorescences comptent chacune un grand nombre de fleurs, généralement un seul fruit ou seulement quelques-uns se développent sur chacune. Des grappes bien fournies sont exceptionnelles.

Il existe plus d'une dizaine de variétés d'avocats couramment commercialisées, dont la Fuerte, à la forme d'une poire de peau fine et brillante, et la Hass, à la peau noire et rugueuse, qui sont les plus consommées en France.

Le fruit grossit sur l'arbre, où il peut rester plusieurs mois, mais il ne mûrit qu'une fois cueilli (fruits climactériques). Dans le magasin, un avocat dur est donc signe de fraîcheur et non d'une cueillette anticipée. Il a voyagé vite et il n'a pas passé de temps dans un bain d'éthylène. À la maison on peut accélérer son mûrissement en l'entourant d'une couronne d'autres fruits, comme les bananes qui produisent naturellement le gaz éthylène. On peut aussi le laisser mûrir à température ambiante, au lieu de le mettre au réfrigérateur.

Sa couleur varie de vert à vert-brun et il renferme une graine. Sa grosseur évoque celle d'un noyau, alors qu'elle est en réalité biologiquement un pépin. La chair de l'avocat est très grasse. Les végétariens l'utilisent comme substitut à la viande. Aujourd'hui, les avocats que l'on trouve sur les étals de France sont tous corrompus... heu pardon....mauvais Wikipédia !  ....proviennent principalement des Antilles, d'Afrique, d'Australie, d'Israël et d'Espagne, mais aussi de Corse où l'on recense plusieurs plantations d'avocatiers.

La cuisine mexicaine fait un grand usage de l'avocat. Il est notamment utilisé pour la préparation du guacamole. Guacamole est l'abréviation de aguacate mole, c'est-à-dire sauce d'avocat. Ses feuilles sont aussi utilisées comme condiment, toujours dans la cuisine mexicaine.

Les Américains utilisent des avocats pour les sushis (ce que les Japonais, eux, ne font pas).

Les Malgaches et les Brésiliens l'utilisent plus souvent en dessert, saupoudré de sucre.

Pour la vente, les avocats sont classés par catégories (de 1 à 3, le meilleur étant 1) et par calibre (typiquement entre 16 et 22). Et là bien sûr je m'abstiens de toute blague vaseuse :-/ .

 

 

 

La banane -  fruit du bananier

La banane est le fruit du bananier. Les bananes sont les fruits climactériques très généralement stériles issus de variétés domestiquées. Les fruits des bananiers sauvages possèdent des graines et sont généralement jaunes lorsqu'ils sont mûrs.

Les bananes constituent un élément essentiel du régime alimentaire de certains pays et constituent une nourriture de base pour des millions de personnes sous les tropiques. (je confirme ! matin, midi et soir, crues, cuites, grillées, en tranches, entières....)

Bien que le bananier puisse atteindre une taille relativement grande (9 mètres), ce n’est pas un arbre. En effet, il ne forme pas un tronc ligneux. Le pseudo-tronc est en réalité formé par les pétioles des feuilles. Ceux-ci se recouvrent partiellement et constituent une structure portante, un « faux tronc ». Les pétioles portent à leur extrémité un grand limbe allongé avec au centre une nervure médiane. Les feuilles peuvent atteindre 4 m de long et 1 m de large. La tige du bananier est très courte et entièrement souterraine.

La floraison se produit au bout de sept mois et les fruits mûrissent quatre mois plus tard. Après la floraison, le bananier meurt, mais en même temps, la tige souterraine forme des rejets latéraux. Ce sont ceux-ci qui reforment de nouvelles plantes.

Après environ un an et demi, le bananier est capable de fleurir. La tige souterraine forme alors une inflorescence qui se développe au travers du « faux-tronc » creux pour apparaître au centre des feuilles. Au début, l’inflorescence est dressée mais, sous l’effet du poids, elle va rapidement devenir pendante. Les fleurs qui apparaissent à l’extrémité de l’inflorescence (donc en dessous) sont mâles, celles situées plus vers le début de l’axe (donc au-dessus) sont femelles. Ces dernières vont donner naissance aux bananes. Entre les fleurs mâles et les femelles, il peut encore y avoir des fleurs stériles. Sur l’axe de l’inflorescence, les fleurs sont implantées en plusieurs rangées doubles transversales. Chaque rangée double est protégée par une bractée pourpre. Chaque jour, une bractée va s’enrouler et tomber, libérant ainsi les fleurs qui pourront être pollinisées. Les fleurs fécondées donneront naissance aux fruits. Dans la nature, ce sont les chauves-souris qui assurent la pollinisation. Chaque régime peut comporter jusqu’à 200 fruits. Les bananes sont généralement vendues sous forme de « mains », correspondant chacune à une double rangée de fleurs femelles.

 

Petite histoire : le mot « banane » est dérivé du portugais, lui-même probablement emprunté au bantou de Guinée ou à l’arabe « banan » (بنان) (qui signifie « doigts »), dans l’expression en portugais rapportée en 1602 « Figuera Banana » (« figuier portant bananes »). Elle est appelée « figue », en créole, à la Réunion et aux Antilles.

 

La banane plantain est une espèce hybride. Elle est issue à l'origine du croisement ente 2 espèces aux noms si compliqués que je vous épargnerai . Néanmoins, le jeu des sélections horticoles, et sans doute des croisements avec d'autres espèces, fait qu'il existe divers cultivars (plante obtenue en culture par sélection).

Elle est couramment consommée dans une grande partie de l’Afrique, dans les Caraïbes, en Amérique centrale et dans certains pays d’Amérique du Sud.

La banane plantain est légèrement moins sucrée que celle habituellement consommée en dessert. Elles est cuisinée de diverses façons comme légume, comme féculent équivalent à la pomme de terre, ou pour accompagner des plats de viande, poulet, poisson.

 

 

 

 

 

Merci à Anna et Céleste qui m'ont permis de visiter la "Selva Verde" et qui ont répondu à toutes mes questions.

Merci aussi à Wikipédia ;-) qui m'a bien aidé, même si face à la complexité de certaines explications j'aurais apprécié un Wikipédia Junior ;-).

 

C'est l'occasion d'improviser un gouter avec la maîtresse et les popains, non ?   :-) 

 

 

Aller, on a retenu.... que l'avocat n'est pas un fruit, ce qu'est un fruit climactérique, que les fruits de la passion de votre jardin ne se mangent pas, que le bananier n'est pas un arbre, que les américains mangent des sushis, que l'ananas est une infrutescence et pas un fruit, qu'un fruit peut murir plus rapidement quand il est en contact avec d'autres fruits, que maintenant on connait un mot en Bantou et un mot en Malayalam, et que le lapin en short bleu n'est pas torréfacteur ;-).

 

 

angel Ce post n'est pas une fiction, mais toute ressemblance avec des personnages et des faits existants ou ayant existé, riche ou pauvre, parisien ou avocat ou étant carrément un héros du p'ti déj serait of course purement fortuite et de l'ordre de la coïncidence et du hasard.

 

 

 

 

 

 

 

 


le 24 Novembre 2011 à 12h22

 

   "1ère mission au village la Aldéa"

 

 

Le centre "La Aldea"

Pour la p'tite histoire : le premier village d'enfants La Aldéa a été fondé par Hermann Gmeiner en 1949 à Imst, en Autriche. Il avait pour objectif d'aider les enfants dans le besoin, ceux qui avaient perdu leur foyer, leur sécurité et leurs familles à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Avec le soutien de nombreux donateurs et partenaires, l'organisation s'est développée pour aider les enfants partout dans le monde.

En équateur, le premier centre a été fondé à Quito en 1963 et le 2nd à Atacames en 1978.

 

Le village se compose de 12 maisons ; chaque maison a un nom.

Chaque maison est dirigée par "une maman" et accueille 8 ou 9 enfants. C'est une personne qui a reçu une formation spécialisée. Elle assure les soins constants et le développement des enfants. Elle reconnaît et respecte l'histoire familiale de chaque enfant, leurs racines culturelles et la religion. Les enfants (agés de quelques semaines à peine à 18 ans) vivent ensemble comme frères et sœurs. Les frères et soeurs biologiques vivent toujours dans la même famille. Chaque famille a sa propre maison, ce qui représente pour les enfants un nouvel équilibre, où ils jouissent d'un véritable sentiment de sécurité et d'appartenance. La maison est la maison familiale, avec son sens propre de "famille", avec son rythme et ses routines. Les enfants grandissent et apprennent ensemble, partagent les responsabilités et toutes les joies et les tristesses de la vie quotidienne.

Certains enfants ont encore leur famille biologique et quelques uns ont la possibilité de rendre visite à la famille durant les vacances. Les enfants du village ont pour un grand nombre été retiré de leur famille pour violence ou mauvais soins (violence, drogue, prostitution....).
 

 

Ma mission  :  aprés avoir rencontré le Directeur et une responsable du centre, on a dirigé mon intervention sur des actions pédagogiques. Ma mission consiste à travailler avec les plus petits le matin, ceux qui ne vont pas encore à l'école, les 2  à 3 ans, et avec plus grands l'aprés midi, sous forme de soutien scolaire pour les enfants en difficultés. Je ne me suis donc guère éloignée de mon univers professionnel dans le fond - je dis dans le fond car dans la forme la réalité est tout autre !

 

La diffuculté aura été de travailler sans lieu réellement approprié mais dans une "espèce de salle", sans aucun matériel (pas facile avec des bouchons de 3 ans).

Le tout dans des conditions d'hygiène et de sécurité déplorables... je passe les détails les plus crus tant au niveau sanitaire que de la sécurité !
Chaque maison étant gérée par une maman il y avait de grosses différences entre les familles (hygiène et éducation).

Ces 2 mois ont été extrêmement difficiles mais beaucoup plus à cause des conditions, de la structure et de la nonchalance des adultes qu'à cause de la population concernée.

 

 

 

Un énorme merci à Jenny qui m'a présentée, guidée et bien aidée tout au long de la mission.

Jenny est américaine et intervient en tant que bénévole à la Aldéa depuis un an via "Cuerpo de Paz",

un organisme fédéral des Etats-Unis.

 

 

 


le 24 Novembre 2011 à 11h35

 

J'aime ............

* m'endormir avec le bruit des vagues

* la musique dans les bus

* les gens qui vivent plus dehors, devant leur maison, qu'à l'intérieur

* la déco de noël (guirlandes lumineuses et tout le touin-touin) aux fenêtres des maisons alors qu'il fait plus de 30°, qu'il y a la plage à 20m et des cocotiers dans le jardin

* constater que ma maman commence à maîtriser skype (et le clavier)                

* croiser un Iguane en rentrant à l'hôtel ou encore en voir un se balader le long du tableau en classe

* les quiproquos que peuvent occasionner une erreur de pronom dans une conversation

* faire rire un enfant juste en lui parlant en français

*  les couleurs vives des bougainvilliers qui tranche net au milieu du vert "jungle"

*  mon premier "vrai" coucher de soleil sur la plage, en mangeant de la papaye :-) ! Là, tu te rappelles combien tu es loin de l'hiver et de la France

 

 

ça me fait rire............

* de voir des bonhommes se balader avec une machette à la ceinture ! toujours utile pour peler un fruit (oui, oui ! ici on joue pas avec l'opinel ou le couteau Suisse...tout à la machette), désherber, peler des fruits, se nettoyer les ongles ;-) ....

* le vendeur du magasin funéraire (entre 2 épiceries) qui passe sa journée dans le hamac tendu entre 2 cercueils  ;-)

* les bus personnalisés : 3 autocollants de la vierge et un de nénette à Oilp ;-) 

* de voir les équatoriennes se baigner avec un legging et un t-shirt alors que dans la rue elles portent des vêtements à peine plus grands que des maillots de bain !!!

* que l'alccol soit interdit le dimanche. En gros, t'as le droit de te mettre le compte tous les jours mais comme personne n'est raisonnable et que ce n'est pas le jour du seigneur pour tous, le gouvernement intervient et interdit la vente d'alcool (seulement officiellement bien sur ;-) ! )

* les magasins qui se touchent voir même souvent se mêlent et se confondent ;-)  (boucher-garagiste  / droguerie-pharmacie  /  restaurant-?................)

* le distributeur "mobile" dans un genre de camion de la brinks, les jours de fête sur le Malecon car il n'y a qu'une banque dans la ville et que tout se paye en espèce

* le mec qui traverse la rue avec sa bassine d'eau car il n'a pas l'eau courante dans  son "restaurant"

*  entendre un coq chanter en haut d'un immeuble en plein centre ville

*  d'aller au supermarché acheter un carnet pour travailler avec les enfants et de tomber sur un cahier déjà utilisé en rayon !!!

*  les tags sur les murs "God is Power"

*  commencer à maîtriser la montée  rapide dans le bus qui s'arrête presque (la descente c'est pas encore ça !)

 

 

 

J'aime pas............

* que les moustiques vénèrent mon corps à ce point

* le bruit !!! la musique !!!!! le bruit !!! la musique !!! du matin au soir....voir plus !

* ne pas maîtriser la conjugaison des temps passés en espagnol

* cette espèce de nonchalance qui caractérise l'équatorien avec un grand é (mais mon ordi sait pas faire les grands é) cheeky

* voir les gens tout jeter dans la rue, sur la plage, par la fenêtre du bus ! bouteilles en plastique, sacs, etc.... la ville, les rues, les champs, les plages sont de vrais dépotoirs !

* perdre le fil d'une conversation juste pour avoir décroché quelques secondes :-(

* manquer d'eau !!! Arrrffffffff.....

*  les gens qui crachent tout le temps (même les minettes pomponnées !), partout, dans la rue, par la fenetre du bus....des fois faut faire gaffe à tes claquettes et essayer de pas être au mauvais endroit au mauvais moment ;-)

* que tout se négocie (pas forcément dans le bon sens !). Tout est prétexte à gagner 3 sous...voir + si affinité. En tant que Gringa, tu apprends donc très vite qu'aucune proposition n'est désintéréssée

*  être obligée de demander systématiquement plusieurs fois un renseignement car il est impossible de faire absolument confiance à qui que ce soit ! Même quand tu t'adresses à une service officiel, une entreprise, un magasin.....tu demandes à 5 ou 6 personnes différentes jusqu'à obtenir plusieurs fois la même réponse.... et oupssssssssss ben non, c'était pas ça  lol (là, je ris, mais en réalité ça fait moyen rire : à suivre avec l'histoire des horaires de bus par exemple !!!)

*  le bus qui double un camion au moment où il passe devant toi et....te laisse au bord du trottoir :-(

*  les mauvaises manières de certains (beaucoup) autochtones

 

 

Les inclassables ............

* tout est bon à faire son business : du resto installé devant la porte du garage au bonhomme qui s'est installé avec une imprimante couleur et une chaise en plastique en face du "Registro municipal"

 

* ils serait complètement incongru de demander à la p'tite dame de changer la part de "pastel de pollo" qu'elle vient de te servir car tu as vu une mouche se promener dans la vitrine réfrigérée ! (tu te plains pas, t'as déjà eu le bon sens d'acheter ton pastel de pollo dans une tienda qui a une vitrine réfrigérée ! même si t'es pas sûr qu'elle soit branchée avc d'avoir goûté ton pastel de pollo)

 

* de constater chaque jour combien le fossé culturel qui nous sépare est grand  et de me dire que les réponses et les solutions ne sont peut-être pas uniquement chez l'un ou l'autre mais dans un savant mélange entre les 2.... encore faut-il se demander si cela est possible sans retomber dans l'excés, quel qu'il soit...

 

* les boites aux lettres.........il n'y en a pas. Ben du coup, y'a pas de facteur non plus ;-). Il y a bien la maison de la p'tite dame qui fait office de "poste". Tu y passes de temps en temps pour voir si tu as du courrier.